Lancement du Forum des communicateurs de Lanaudière

Joliette, Lanaudière, le 29 août 2017

Un nouveau groupe a été lancé plus tôt aujourd’hui, le Forum des communicateurs de Lanaudière. Les consultant(e)s, les professionnel(le)s en agence, en entreprise, et communicateurs gouvernementaux sont les bienvenus à se joindre au groupe et à échanger sur les enjeux de marketing, de communication d’affaires, et relations publiques dans la région.

Il est possible de joindre le groupe sur LinkedIn à l’adresse suivante : Forum des communicateurs de Lanaudière. Une rencontre en personne pourrait aussi être organisée dans les prochaines mois. L’idéateur du groupe, monsieur Stéphane Prud’homme, un entrepreneur lanaudois et consultant en relations publiques et communication d’affaires invite les professionnels travaillant dans Lanaudière en branding, en design graphique et sites internet, en gestion de réseaux sociaux, en événementiel ou en relations de presse, à participer au groupe.

Les publicités, promotions, et annonces de recherche d’emploi sont autorisées seulement le premier lundi de chaque mois. Les offres d’emploi en communication dans Lanaudière sont autorisées en tout temps.

 

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Un nouveau joueur dans le monde de la stratégie en communication d’affaires

Joliette, Québec – Lundi 14 août 2017

Plusieurs d’entre vous savez que je suis de retour à la maison et la majorité sait que je suis rempli de projets. Après avoir noté qu’il y a un manque dans l’offre en gestion de la réputation et de la crédibilité corporative, j’ai décidé d’offrir des services de stratégie et conseil en gestion de la réputation aux start-ups et aux PME québécoises de même qu’aux grandes entreprises d’ici et d’ailleurs. C’est avec fierté que j’annonce que Réputation & cie commence ses opérations aujourd’hui depuis Joliette dans Lanaudière, ma région natale. 

logo fra webLa réputation est le “buzz word” de tous les jours depuis quelques années. La réputation des entreprises en crise, la réputation et la crédibilité des leaders, la stratégie de croissance et le développement des affaires basés sur la réputation, et finalement le jugement des clients, des investisseurs, et de chacune des parties prenantes; tout y passe. L’image et le branding sont cruciaux dans le développement des marques et des entreprises, mais les clients et les consommateurs ont une compréhension de ce qui est dit dans l’espace public et ils jugent les entreprises en se basant sur une perception.

C’est dans ce contexte que je peux contribuer aux succès des entreprises, je les aide à se construire une réputation, à se préparer à de potentielles crises, à influencer la perception des clients, à croître ici et à l’étranger, et même à gérer la réputation en situation de changements organisationnels ou de fusions et acquisitions (M&A).

En plus de tout ce qui touche à la crédibilité des entreprises, vous savez déjà toutes et tous que je suis spécialisé en gestion de la crédibilité depuis 14 ans, voici donc un aperçu des services que j’offre aux OBNL, start-ups, PME, et grandes entreprises : 

Construction de la réputation

  • Construction de la réputation pour startups et PME au Canada
  • Construction de la crédibilité et de la réputation dans de nouveaux marchés
  • Stratégie et construction de la réputation en Chine et en Asie du sud-est

Gestion de la réputation

  • Gestion de la réputation corporative au Canada (PME et grandes entreprises)
  • Gestion de la réputation individuelle et de la crédibilité des leaders
  • Gestion de la crédibilité et de la réputation en temps d’incertitude
  • Gestion de la crédibilité et de la réputation durant des M&A
  • Gestion de la crédibilité en situation de changement organisationnel
  • Stratégie de réputation pour les membres de conseil d’administration
  • Gestion de la réputation en Chine et en Asie du sud-est

Avant, pendant, et après une crise

  • Gestion de crise et Communication de crise
  • Gestion d’enjeux
  • Préparation à une crise
  • Crédibilité des porte-parole
  • Reconstruction d’une réputation endommagée par une crise


Les stratégies proposées incluent toutes le volet réputation en ligne et réseaux sociaux.

En plus de Réputation et cie, je demeure disponible à titre de consultant pigiste pour des mandats de relations publiques, communication d’affaires, communication marketing, de même que communication à l’international et développement des affaires. Vous trouverez ma bio à www.stephaneprudhomme.ca.

Alors voilà c’est officiel, je suis de retour au pays avec ce projet stimulant. Je vous invite à visiter le www.reputationetcie.com et le www.credibilityinstitute.com.

 

La crédibilité vue autrement après la crise de Bombardier

J’écris sur la crédibilité des entreprises en général aujourd’hui et prenons le cas récent de Bombardier, dont la crédibilité et la réputation sont mal menées depuis quelques jours.

Le PDG de l’entreprise, Alain Bellemare, a avoué ce matin sur les ondes de RDI que Bombardier n’avait pas vu venir la crise et qu’il y avait une leçon de communication à retenir. En fait, ils avaient bien raison de ne l’avoir pas vu venir, il n’y avait pas de crise au départ, il ne s’agissait que d’un enjeu touchant qu’une seule partie prenante, les actionnaires. Nous connaissons tous et toutes les étapes de la naissance d’une crise.

Pas de crédibilité, pas de dialogue

Cependant, avec une analyse complète des enjeux, des autres parties prenantes et des publics latents (voir la Situational Theory de Grunig), Bombardier aurait dû voir l’enjeu de communication venir par la grande porte. Quelques jours plus tard, on assiste donc à une crise majeure avec l’ensemble des parties prenantes, une crédibilité et une réputation grandement mal menées et meurtries pour très longtemps. Dois-je vous répéter que la crédibilité prend des années à construire et quelques jours à perdre.

Je vais cependant me concentrer sur la crédibilité de manière générale aujourd’hui et surtout ne pas blâmer Bombardier ni d’autres entreprises. Je tiens tout d’abord à vous rappeler que la crédibilité est la base de tout processus de communication, si vos publics ne croient pas vos messages, aucun dialogue n’est possible.

On croit un message, un porte-parole est crédible

La crédibilité est un actif intangible souvent négligé par les organisations et un élément déterminant pour construire une réputation; je l’ai déjà expliqué dans l’article Revisiting a powerful corporate asset: Credibility (bit.ly/2nAQoMI). Le schéma qui suit explique visuellement comment le branding contribue à construire l’image et l’image à créer de la confiance; la confiance étant la base de la crédibilité (Prud’homme). Il y a certes plusieurs autres facteurs qui entrent en jeu pour construire la crédibilité d’une personne ou même d’une entreprise.

Le processus de construction de la réputation

reputation building framework
Des dizaines de facteurs de crédibilité ont été étudiés depuis les années ’50, dont mon étude de maîtrise portant sur les facteurs de crédibilité en situation de crise en 2003 (voir amzn.to/2nAZuZW). Les porte-parole, les gestionnaires et les entreprises doivent toutefois retenir qu’il ne faut pas maîtriser tous les facteurs de crédibilité pour être crédible, mais il faut plutôt être confortable avec certains d’entre eux et avoir une stratégie qui tient la route. C’est ce que le credibility engineering (voir bit.ly/2oQNSSL) propose aux professionnel(le)s qui travaillent sur la crédibilité et la réputation des entreprises.

Les piliers du credibility engineering (Prud’homme)

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À travers le credibility engineering, nous comprenons que le mythe que “l’on croit un porte-parole ou une entreprise” est révolu. En fait, les gens croient un message et perçoivent le porte-parole ou l’entreprise comme étant crédible (Prud’homme).

Le processus de la crédibilité (Prud’homme) serait donc :

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La crédibilité est une transaction

Ceci dit, il est crucial de comprendre que la crédibilité n’est pas seulement une relation mais surtout une transaction. La crédibilité est un élément fondamental dans la création et le consolidation des relations avec les parties prenantes, c’est clair (voir amzn.to/2nAZuZW). Ce qui est moins évident est de concevoir une transaction entre un porte-parole et ses publics, une décision que prennent les personnes de croire ou ne pas croire des messages et d’attribuer de la crédibilité aux porte-parole et aux organisations, avec les avantages ou conséquences générés. J’ai déjà expliqué les notions de transactions et d’échanges d’information à travers le système de la crédibilité (voir amzn.to/2nAZuZW) :

credibility ecosystem

Retour sur investissement de la crédibilité

Dernier point, le credibility engineering permet non seulement de concevoir une solide stratégie basée sur des KPIs pour construire la crédibilité mais aussi d’évaluer et mesurer la crédibilité et ce, malgré son intangibilité. L’Institut de la crédibilité offre notamment un outil d’évaluation et de mesure pour aider les professionnel(le)s travaillant sur la crédibilité.

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Rédigé par :
Stéphane Prud’homme, MA, MBA, PhD (ABD)
Directeur, Institut de la crédibilité – Credibility Institute
Contact : credibilityinstitute.com/contact
Twitter : @stepru   |   @credibilityctr

stephaneprudhomme.ca   |   www.institutcredibilite.ca

Le côté sombre des RP en Chine

On croyait jusqu’à tout récemment que la censure chinoise était la seule entrave à la communication bi-directionnelle symétrique et un véritable dialogue entre les entreprises et leurs parties prenantes dans la plus grande deuxième économie du monde. 

Mais voilà que les “Black PR” se sont malheureusement invitées dans la encore jeune industrie des relations publiques en Chine. Les “Black PR” sont le côté sombre des relations publiques, le côté sombre de la force, où la corruption, les pots-de-vin,  les mensonges, les stratégies et tactiques non-éthiques règent. De manière concrète, toutes actions pour démolir les concurrents ou protéger son image de manière malhonnète. 

Black PR firms provide client companies with both post deletion services to help them escape negative news stories, and some also provide placement for soft ads and hit pieces attacking competitors. The top black PR firms can offer these services even for stories posted to China’s most popular news portals.

TechInAsia.com – Février 2013

Quelques cas ont été rendus publics en Chine, des accusations au criminel ont même été initiées. Ce qui n’a tristement rien changé. Des journalistes qui ont dénoncé ces pratiques ont même vu leurs articles effacés du site internet de leur journal. Le célèbre cas du magazine Caixin qui dénonçait l’effacement de posts en échange d’argent noir pouvant atteindre jusqu’à 1500 $ /post a été rapidement effacé. L’article intégral du magazine Caixon a été heureusement sauvegardé sur le site internet du New York Times en chinois. 

D’autres exemples indiquent que l’effacement de posts ou d’articles étaient exigés aux administrateurs de sites internet avec de faux papiers et étampes du gouvernement. Comme tous les cas de corruption et d’actions non-éthiques, il y a toujours des clients, et on parle de gros noms comme China Mobile, Pizza Hut, des politiciens, des chefs de police.

La corruption et les pots-de-vin avec des hauts fonctionnaires pouvait même contribuer à ajouter des mots-clés dans la liste des mots-clés censurés par les moteurs de recherche, tel que Baidu, le Google chinois. Donc, votre post ne plaît pas à certains, on bloque un mot dans votre post et le tour est joué, votre post est bloqué ou effacé. 

Les agences de “Black PR” n’offrent pas juste de bloquer ou d’effacer des posts, mais aussi d’initier des rumeurs et même des crises.

La population chinoise assiste à la naissance d’au moins une crise par semaine, et tout part très souvent des réseaux sociaux. Quand une rumeur bien structurée et crédible naît sur Weibo, le Twitter chinois, il peut y avoir des dizaines de millions de personnes qui lisent le post, la rumeur devient vite une crise nationale, une catastrophe pour la réputation de l’entreprise. Et la gestion de crise n’en est qu’à ses débuts en Chine, les gestionnaires ne savent trop comment réagir et les compagnies voient vite leurs revenus s’effondrer lors d’une crise dans l’Empire du Milieu. 

Un nombre impressionnant de grandes multinationales ont amèrement goûté à la gestion de crise en Chine : McDonald’s, WalMart, Pizza Hut, Coca-Cola, PFK, RioTinto, GlaxoSmithKline, Lamborghini, Starbucks, Carrefour, pour ne nommer qu’elles. Ces grands joueurs s’en sortent toujours puisqu’ils investissent des millions de $ en publicité pour travailler sur leur réputation pendant et après la crise. Mais imaginez l’impact pour les entreprises de plus petite taille…

C’est en créant de toutes pièces ces rumeurs et crises que les firmes de “Black PR” font de l’argent. Le dernier cas rapporté dans les médias est cette agence qui possèdent 312 comptes Weibo (Twitter chinois) et des centaines de comptes dans d’autres réseaux sociaux, avec tous ses comptes la firme rejoint 220 millions de personnes. 

Évidement, toutes ces actions sont illégales en Chine, mais elles sont malheureusement difficiles à déceler. Gardons espoir, l’industrie chinoise des relations publiques évolue de plus en plus de manière éthique en respectant les standards internationaux de stratégie et tactiques. 

 

Sources : 
TechInAsia : Effacement de posts et le cas Caixin
T
echInAsia : Les firmes de Black PR

La xénophobie, ça se soigne madame Lussier

Chère madame Lussier, journaliste au Journal Métro,

J’ai voulu vous appeler après avoir lu votre relations-publiques-bashing pour vous conseiller de consulter un professionnel de la santé mentale. Vos symptômes s’approchent grandement à une xénophobie aiguë. Vous appelez depuis l’Asie serait coûteux en plus de me faire envoyer promener par une journaliste sans expérience en manque d’attention, je vous transmets donc mes commentaires à vos propos méprisants via les réseaux sociaux.

Votre texte, madame Lussier, est malheureusement rempli de faussetés et d’accusations sans fondement. Mon premier commentaire sur Facebook a été trop rapide et malencontreux puisque j’ai un énorme respect pour les journalistes :

« Bon bon bon, une autre jeune journaliste qui essaie de faire sa marque en crachant sur les relations publiques. Et dans 15 ans, elle sera directrice de compte dans un cabinet de relations publiques. On en a vu des dizaines comme vous madame Lussier, des dizaines de journalistes narcissiques en manque d’attention.»

Mais quand vous écrivez : « Les journalistes ont toujours entretenu une relation ambiguë avec les relationnistes », je ne peux m’empêcher de me demander si c’est cela qu’on vous enseigne encore à l’école de journalisme ? Je crois que non. C’est vous madame Lussier qui avez construit cette image xénophobique de toutes pièces en croyant que les journalistes doivent se méfier des méchants, dangereux et corrompus relationnistes.

Vous affirmez : « ce sont eux que les compagnies paient pour tenter de nous manipuler », le croyez-vous vraiment ? Si vous êtes assez naïve pour vous laisser manipuler par des relationnistes, imaginez la qualité de votre textes à titre de journaliste. Je dois vous annoncer que vous vous êtes trompée de profession. Une des qualités des meilleurs journalistes est de ne pas être naïfs…

L’apogée de votre texte est lorsque vous écrivez,et c’est ici que j’ai éclaté de rires :

« Ils peuvent faire copain-copain avec nous, nous faire filer coupable, ou nous acheter en nous offrant des bébelles ».

Madame Lussier, si vous acceptez d’être copain-copain avec des relationnistes ou si vous acceptez des bébelles, vous êtes dans la corruption à plein régime ! Si vous avez le sentiment que des relationnistes essaient de vous faire filer coupable, c’est que vous avez un problème d’estime de vous-même. Consultez un psychologue svp.

Quand vous écrivez : « La plupart du temps : un gros lunch » peut acheter et/ou influencer  les bloggueurs et les journalistes (en affirmant ceci, vous laissez croire à vos lecteurs que vous avez déjà accepté de vous faire payer la traite), vous réduisez votre profession à trois fois rien et vous semblez ne pas avoir de respect pour vos collègues, car je ne connais aucun journaliste qui accepte de se faire inviter au restaurant. Vous devriez revoir vos critères déontologiques et éthiques personnels madame Lussier, si vous acceptez les lunchs payés par des relationnistes.

Finalement, lorsque vous affirmez : « Ils peuvent aussi nous flatter dans le sens du poil en nous amenant à nous sentir hyper exclusifs d’être invités à un événement top VIP », mais c’est quoi ce délire !?! Vous embarquez là-dedans ? Je vous dois malheureusement vous confirmer que vous avez vraiment un problème d’estime de soi si vous avez besoin d’accepter de telles offres pour vous sentir top VIP.

Chère madame Lussier, vous devriez acquérir un peu d’expérience, vous semblez très junior. On attendait de tels propos il y a 30 ans. La FPJQ devrait vous ramener à l’ordre pour vos propos diffamatoires. Tous les journalistes d’expérience ne méprisent plus le milieu des communications comme vous le faites et n’accusent pas les relationnistes d’être corrompus et d’essayer de corrompre les journalistes. Faites vos devoirs, côtoyer des relationnistes, discuter avec des journalistes d’expérience, et surtout soigner votre xénophobie et votre manque d’estime de soi.

Après 18 ans dans le milieu des relations publiques, au Québec, au Canada, et en Asie, j’ai compris qu’il faut aimer sa profession et il faut respecter les gens avec qui l’on travaille. Tout cela, vous ne l’avez pas encore compris madame Lussier.

Au plaisir de vous relire quand vous aurez acquis un peu d’expérience.

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Mes propos n’engagent que moi à titre personnel.  

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Pour lire le texte de madame Lussier : http://journalmetro.com/opinions/prochaine-station/331212/melanie-joly-prof-de-cassette/

Vous pensiez être crédibles ?

FACTEURS DE CRÉDIBILITÉ DES PORTE-PAROLE

UNE ÉTUDE UNIQUE AU MONDE


Faits saillants issus du mémoire de maîtrise de Stéphane Prud’homme
Suivez @stepru sur Twitter

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1. La perspective de recherche

Comment un porte-parole peut-il être crédible et se démarquer auprès de ses publics cibles quand la population reçoit des centaines de messages par jour, voit et entend des dizaines de porte-parole ?

Comment pourrions-nous définir la crédibilité des porte-parole : sur quels critères pourrions-nous nous baser pour affirmer qu’un communicateur est crédible ? Quels facteurs de crédibilité contribuent à créer et à entretenir des relations de confiance avec les publics d’une organisation ? Pourrions-nous confirmer que la crédibilité se construit et se gère ? Telles sont les questions qui sont abordées dans cette étude.

Le but de ce recherche consiste principalement à comprendre la crédibilité par la théorie générale des systèmes et à déterminer les facteurs les plus significatifs pour la population, représentée par des échantillons lors de groupes focus.

Tout d’abord, il faut considérer la crédibilité d’un porte-parole comme le point central d’un système ouvert autour duquel gravitent, « en produisant et en consommant de l’énergie » sous forme d’échanges d’informations, des sous-systèmes. Ceux-ci sont reliés par des relations d’interdépendances constantes.

Le point central de ce système est composé de plusieurs facteurs de crédibilité qui s’interinfluencent. Chacun de ces facteurs est en relation soutenue bidirectionnelle avec chacune des composantes des sous-systèmes de l’ensemble que forme la crédibilité d’un porte-parole.

La réflexion et les réponses qu’apporte cette recherche sont d’une grande importance pour les porte-parole qui doivent informer les publics de l’organisation qu’ils représentent. Vous trouverez dans les propos qui suivent les faits saillants de cette étude unique au monde, entre autres les dix facteurs les plus importants de la crédibilité d’un porte-parole, selon la population.

2. Les dix normes de crédibilité des porte-parole : 

2.1 S’exprimer avec assurance et aisance – être préparé

2.2 Disponibilité – ouverture d’esprit – respect

2.3 Être en contrôle de soi – garder son calme

2.4 Authenticité – implication personnelle – conviction

2.5 Expertise – réputation

2.6 Véracité – transparence – exactitude –  fidélité – cohérence

2.7 Identification au porte-parole – proximité – charisme

2.8 Clarté du message

2.9 Honnêteté – sincérité – franchise – impartialité – intégrité

2.10 Contenu du message

3. Conclusion

Par cette étude, nous tenions à identifier les facteurs de crédibilité d’un porte-parole, en analysant ses différentes composantes. Nous avons établi que la crédibilité d’un porte-parole est par essence très complexe. En fait, c’est dans la qualité de la relation qu’il établit avec ses publics qu’un porte-parole entretient sa crédibilité.

En résumé, on peut rappeler les facteurs de crédibilité pour les auteurs consultés et les comparer aux facteurs de crédibilité identifiés par les participants à notre étude, rencontrés en groupes focus.

Ainsi, les auteurs privilégient, comme facteurs de crédibilité (dans l’ordre) :

  • l’expertise,
  • la confiance,
  • l’honnêteté
  • la véracité.

La population a quant à elle déterminé les 10 critères de crédibilité suivants :

  • l’assurance et l’aisance à  communiquer,
  • la disponibilité, l’ouverture d’esprit et le respect,
  • le contrôle de soi,
  • l’authenticité,
  • la transparence,
  • l’honnêteté,
  • l’impartialité
  • l’intégrité,
  • la proximité entre le porte-parole et les publics
  • une conception congruente des messages à diffuser.

Qui allez-vous écouter pour travailler sur votre crédibilité ?

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Un livre électronique sera publié, en français et en anglais, au cours du mois de mai 2013 sur la crédibilité des porte-parole, le système de la crédibilité, une révision du concept et des facteurs, et bien plus !!

www.credibility.is   |   www.stephaneprudhomme.com

Mes conférences et formations au Québec pour les prochains jours

Chine : Faire des affaires autrement – La nouvelle route de la soie (ouvert au public)
12 mars – Chambre de commerce de Sherbrooke (Sherbrooke)
14 mars – Chambre de commerce du Saguenay (Jonquière)
15 mars – Québec International (Québec)

Planification stratégique pour PME
13 mars – Fédération des Chambres de commerce du Québec (fermé au public)

Communication internationale : Venez confronter vos valeurs (ouvert au public)
19 mars – Formation continue de l’UQAM (Montréal)
Infos à http://bit.ly/XtUWUH

Les défis de la communication interculturelle (fermé au public)
20 mars – Formation sur mesure UQAM

Chine : Faire des affaires autrement (fermé au public)
En tandem avec Antoine Valin, Momentum Sourcing
20 mars – Université McGill

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Information :

Stéphane Prud’homme, 180 degrés | stratégies numériques inc.
www.180degrees.asia  |  www.stephaneprudhomme.com

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